Économie sociale et insertion par l'activité économique : Le cas de Renaissance Montréal

Collection

Études de cas

Année

2001

Numéro

ES0102

Auteur

Carole Ladeuix

Sous la direction de

Benoît Lévesque et de Louis Favreau

Édition

Centre de recherche sur les innovations sociales

Résumé

L’étude de cas que nous présentons ici est la deuxième d’une série de quatre monographies réalisées dans le cadre des travaux du Centre de recherche sur les innovations sociales dans l’économie sociale, les entreprises et les syndicats (CRISES). Elle vise à caractériser une entreprise d’économie sociale dans le secteur de l’insertion socioprofessionnelle. La méthodologie utilisée est qualitative et repose sur l’approche monographique. Les données ont été recueillies à l’aide du Guide de collecte et de catégorisation des données pour l’étude d’activités de l’économie sociale (Cômeau, 1996) entre le mois de novembre 1996 et le mois de septembre 1997. Renaissance Montréal est une entreprise d’insertion socioprofessionnelle. Elle s’adresse à des chômeurs (jeunes et adultes) de longue durée rendus vulnérables aux niveaux du travail et de leurs tissus relationnels, par le chômage et ses effets sociaux. Son objectif est double : celui de resocialisation et celui de réapprentissage professionnel. Pour ce faire, et c’est là que réside la particularité de cette initiative, elle utilise une activité économique véritable, la vente de biens usagés. Cette activité économique doit cependant rester au service des objectifs sociaux identifiés, le maintien d’un équilibre entre cette bipolarité constituant le principal défi de cet organisme.