Comment assurer que la participation aux décisions dans les organisations démocratiques ne devienne pas une source d’épuisement, mais au contraire, un levier de bien-être et de régénération ?
C’est à cette question que répond l’article « Prendre soin et apprendre à dire non : les apports de la permaculture pour repenser la participation aux décisions en économie sociale et solidaire », coécrit par Valérie Michaud, professeure à l’UQAM, membre du CRISES et responsable de l’axe 2 – Engagement, travail et care du RRESS – Réseau de recherche en économie sociale et solidaire, et Mylène Pinard-L’Abbée (UQAM).
S’appuyant sur une recherche-action menée auprès d’une coopérative de solidarité, cet article explore comment les principes de la permaculture peuvent inspirer de nouvelles façons de structurer la participation aux décisions. Trois pistes émergent de cette réflexion :
- Prendre soin des humains : une participation qui respecte les limites des individus
- Les renoncements conscients : savoir dire non pour préserver la pérennité de l’organisation
- La « communification » du travail : créer du sens collectivement et adapter les décisions aux ressources disponiblesEn suivant la coopérative dans cette expérimentation, l’article montre comment elle en vient à refuser un projet qui cadre pourtant avec sa mission, tout en restant fidèle à ses valeurs.
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Félicitations à Valérie Michaud et Mylène Pinard-L’Abbée pour cette contribution qui enrichit la réflexion sur la participation et le bien-être au sein des organisations de l’économie sociale et solidaire.
